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	<title>tecmagazin - Blog Armes, Tir, Chasse, Rechargement, Militaria... &#187; Armes</title>
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	<description>news &#124; articles &#124; vidéos</description>
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		<title>Nouveau Application Tir pour IPhone, le Taurus Shot Timer</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/12/24/nouveau-application-tir-pour-iphone-taurus-shot-timer/</link>
		<comments>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/12/24/nouveau-application-tir-pour-iphone-taurus-shot-timer/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 08:41:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Robert P.</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Accessoires]]></category>
		<category><![CDATA[Apps IPhone]]></category>
		<category><![CDATA[Armes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Véritable &#8220;Timer&#8221;, l&#8217;application IPhone Taurus incorpore des caractéristiques jusqu&#8221;à maintenant uniquement trouvées dans les appareils couteaux.

Mesurer votre vitesse et précision Utilisable à l&#8217;extérieur et à l&#8217;intérieur grâce à la technologie &#8220;Anti-Echo&#8221;
Statistiques de nombre de coups, coups consécutifs, temps entre les coups, etc.
Personnaliser le &#8220;Taurus Shot Timer&#8221; avec de nombreuses configurations avancées


 
Disponible à partir du nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center"><span style="font-family: Verdana; font-size: x-small;"><span style="font-family: Verdana; font-size: x-small;"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/app_iphone_timer_1.jpg"><img class="aligncenter" title="app_iphone_timer_1" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/app_iphone_timer_1.jpg" alt="app_iphone_timer_1" width="300" height="440" /></a></span></span></p>
<p>Véritable &#8220;Timer&#8221;, l&#8217;application IPhone Taurus incorpore des caractéristiques jusqu&#8221;à maintenant uniquement trouvées dans les appareils couteaux.</p>
<ul>
<li>Mesurer votre vitesse et précision Utilisable à l&#8217;extérieur et à l&#8217;intérieur grâce à la technologie &#8220;Anti-Echo&#8221;</li>
<li>Statistiques de nombre de coups, coups consécutifs, temps entre les coups, etc.</li>
<li>Personnaliser le &#8220;Taurus Shot Timer&#8221; avec de nombreuses configurations avancées</li>
</ul>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/app_iphone_tir_taurus.jpg"><img class="aligncenter" title="app_iphone_tir_taurus" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/app_iphone_tir_taurus.jpg" alt="app_iphone_tir_taurus" width="264" height="115" /></a></p>
<p> </p>
<p>Disponible à partir du nouveau Taurus iStore, où vous retrouver aussi un sélection de Fonds d&#8217;Ecran:<br />
<a href="http://www.taurusfrance.com/products/taurus_iphone.htm" target="_blank">Taurus iStore</a></p>
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		<title>Essai du fusil Remington Rolling Block modèle 1915 en 8mm Lebel</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/12/22/essai-du-fusil-remington-rolling-block-modele-1915-en-8mm-lebel/</link>
		<comments>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/12/22/essai-du-fusil-remington-rolling-block-modele-1915-en-8mm-lebel/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 13:12:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Leveque - picantin60@yahoo.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Armes]]></category>
		<category><![CDATA[Militaria]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque le système Rolling Block se développe aux Etats-Unis, juste à la fin de la guerre de Sécession, l’armement individuel est en train de connaître une profonde mutation. L’apparition de systèmes d’armes proposant une capacité accrue en munitions et en cadence de tir va remettre en question les anciens systèmes tels les Trapdoor ou les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: left"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-1.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-2.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-3.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/ctg_pour_cartridge.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-4.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-5.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-6.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-7.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-8.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-9.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-10.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-11.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-14.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-16.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-17.jpg"></a>Lorsque le système Rolling Block se développe aux Etats-Unis, juste à la fin de la guerre de Sécession, l’armement individuel est en train de connaître une profonde mutation. L’apparition de systèmes d’armes proposant une capacité accrue en munitions et en cadence de tir va remettre en question les anciens systèmes tels les Trapdoor ou les Sharps.</p>
<p>C’est Joseph RIDER (1817 1901) qui dès 1863, en améliorant les travaux de Léonard GEIGER (1829 1902) va développer pour le compte de Remington le premier fusil Rolling Block. Dans l’environnement de mutations armurières mentionnées ci-dessus, ce système conservera sa pertinence, et bénéficiera d’un réel succès sur différents marchés, civils ou militaires à travers le monde. Pas moins de 25 pays passeront commandes de ces armes, le dernier contrat étant celui de la France en 1915 pour pallier le manque d’armes disponibles pour ces troupes de seconde ligne.</p>
<p>Revenons à l’arme initiale présentée en 1865, connue sous l’appellation de « Numéro 1 ». Remington espérait que ce système recueillerait un intérêt important auprès des forces armées américaines. Le système Rolling Block pouvait en effet permettre la conversion d’anciens systèmes d’armes à chargement par la bouche encore présents en grande quantité. C’est au final le système Trapdoor qui fut adopté, proposant lui aussi la conversion d’armes obsolètes. Devant le désintérêt des autorités américaines, les frères Remington décidèrent de cibler d’autres marchés, en particulier l’Europe. Dès 1866, la représentation commerciale du Rolling Block commence sur le vieux continent. L’écho rencontré par ce nouveau système fut très important, la plupart des états européens étant alors en phase de recherche et de développement d’une arme à chargement par culasse. Le système Rolling Block obtint même la médaille d’argent de l’Exposition Impériale de Paris en 1867, décernée par la Haute Commission de l’Armement.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> </p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-1.jpg"><img class="aligncenter" title="rolling_block_num-1" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-1.jpg" alt="rolling_block_num-1" width="480" height="280" /></a></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><em><strong>Eclaté du Rolling Block N°1</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">La première commande officielle vint du Danemark en 1867, avec 42000 armes et le développement mutuel avec Remington d’une munition, le 11,7&#215;51R. La Suède commande à son tour 40 000 fusils en 1868, suivit de la Norvège. De même que pour le Danemark, le développement de la munition fut le fruit d’une collaboration avec Remington. L’Espagne commande également 85 000 fusils dans le calibre 43 Espagnol, 11,5&#215;58R.</p>
<p>L’Egypte, dont un des représentants était présent à l’Exposition de 1867, souhaita également acquérir des Rolling Block pour équiper ses troupes. La commande prévoyait de chambrer ces armes en 11&#215;50R, soit 43 Egyptien. La première commande de 60 000 pièces n’arrivera jamais en Egypte, elle fut acheminée en France pour couvrir les besoins en armes de cette dernière durant la guerre Franco- Prussienne.</p>
<p>Dans l’ensemble des ventes, le calibre 43 Espagnol représentait 75% des calibres commandés entre 1870 et 1890. Les marchés d’Amérique du Sud et d’Amérique Centrale ayant adopté ce calibre.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="aligncenter" title="rolling_block_num-2" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-2.jpg" alt="rolling_block_num-2" width="480" height="98" /><em><strong></strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><em><strong>Rolling Block N°1, exemplaire destiné initialement au contrat Egyptien mais livré à la France en 1871. Calibre 43 Egyptien</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Le succès commercial de cette arme est indéniable, mais il faut souligner que les Etats-Unis n’adoptèrent jamais réglementairement cette arme, passant du système Trapdoor, à la carabine Krag Jorgensen. Vers 1890 les poudres sans fumée vont progressivement s’imposer, le Rolling Block fut donc adapté aux nouvelles contraintes, notamment au niveau des pressions admissibles. Le fusil modèle 1897 sera le premier à pouvoir supporter les munitions modernes. La fabrication pris fin en 1916 avec la livraison du dernier lot destiné à la France.</p>
<p>La France aussi a passé commande de fusils Rolling Block, mais dans des conditions un peu particulières, et ce à deux reprises. Lors de la guerre Franco-Prussienne, le manque d’armes disponibles pour les troupes posa un réel problème : le Chassepot n’était pas encore suffisamment disponible, et l’armement des unités était pour le moins hétéroclite (fusils à tabatières, fusils 1842, etc …). Les acheteurs se tournèrent donc vers l’étranger pour s’approvisionner et notamment vers les Etats-Unis ou le dynamisme armurier associé aux nombres d’armes disponibles (fin de la Guerre de Sécession) ouvrait de grandes possibilités. La France va ainsi acquérir des armes de poing (Remington 1858) et des armes longues (Sharps, Fusils transformés à Tabatière et Rolling Block).</p>
<p>Dans le cas du fusil Rolling Block, le dynamisme commercial et les commandes en cours ne permettaient pas de servir la demande, la France va donc ouvrir des négociations avec l’Egypte afin d’obtenir la commande initialement destinée à cette dernière. La première commande Egyptienne fut donc acheminée en France entre 1870 et 1871, armant essentiellement des troupes de réserve et de la Garde Nationale. Une commande officielle fut également validée en 1871, et les armes réceptionnées étaient en calibre 43 Espagnol (130000 pièces). Cette profusion de calibres disponibles entraina des problèmes logistiques et d’intendance certains. Enfin en 1874, une autre commande, cette fois dans le nouveau calibre réglementaire 11&#215;59r, 11mmGras fut passée pour 145000 pièces, le modèle désigné étant « Garde Civile ».</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img title="rolling_block_num-3" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-3.jpg" alt="rolling_block_num-3" width="480" height="250" /></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><strong><em>De haut en bas, Remington M15 en version bronzée. Remington M15 en version jaspée conforme à l’original (remise en état à postériori), enfin Remington modèle 1866 en 43 Egyptien.</em></strong></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">En 1915, l’histoire se reproduit, le France est en manque d’armes. Des armes de poings sont achetées en Espagne (pays resté neutre dans le premier conflit mondial) essentiellement en 8mm92, des copies de revolvers Colt New Service et Smith&amp;Wesson Military and police, mais également des 7,65 Browning, Ruby, Eibar, Star, etc&#8230; Les Etats-Unis vont encore fournir du matériel, des carabines Winchester en 30/30WCF, des Pistolets Colt 1911 (en petite quantité pour les tankistes), des fusils d’infanterie Berthier fabriqués par Remington et des Rolling Block en 8mm Lebel (modèle 1901 M15). C’est une quantité de 50000 pièces qui fut acquise, et c’est l’arme qui illustre cet article.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">La France fut donc au cours de cette période une grande consommatrice de ce système, les estimations font état de 130000 fusils en 43 Espagnol et 60000 fusils en 43 Egyptien en 1871, 145000 fusils en 11mm Gras en 1874 et enfin 50000 fusils en 8mm Lebel en 1915, soit un total de 385000 pièces en 45 ans !</p>
<p>Malheureusement peu de ces pièces parviendront à nous. En effet bien que peu utilisées en premières lignes, ces armes ont souvent terminé leur carrière dans les colonies, avec toutes les vicissitudes imaginables. Les Rolling Block des contrats de 1870 et 1871, ont souvent été retrouvés dans des casernes, de pompier notamment, où ils servaient d’armes de décoration dans les salles d’honneurs. Les modèles en 8mm sont plus difficiles à trouver, leur classement en première catégorie les conduit soit à la neutralisation, soit au rechambrage. Plusieurs sources confirment également qu’un grand nombre de ces armes aurait été immergé au large de l’Algérie en 1962. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="aligncenter" title="ctg_pour_cartridge" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/ctg_pour_cartridge.jpg" alt="ctg_pour_cartridge" width="406" height="50" /><em><strong>CTG pour Cartridge</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-4.jpg"><img title="rolling_block_num-4" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-4.jpg" alt="rolling_block_num-4" width="480" height="360" /></a><em><strong><br />
Détail des marquages présents sur les modèles. Reproduit dans le cartouche supérieur, le marquage du modèle 1915. Notez sur cette photo la qualité du jaspage.</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">J’ai eu la chance de pouvoir essayer deux armes de ce type il y a quelques temps. Un de mes amis, un collectionneur tireur sportif a accepté de me prêter ces deux pièces. Ces deux armes sont intégralement dans leur configuration militaire, le premier ayant conservé la finition type bronzage noir de guerre, effectuée réglementairement par la France, le deuxième ayant été remis en configuration « finition Remington », c&#8217;est-à-dire jaspé avec un bois légèrement teinté. Notons que sur cette arme, la baguette est absente.</p>
<p>Les Rolling Block M15 sont donc chambrés pour la cartouche réglementaire française, la 8X50R, communément appelé 8mm Lebel. Cette cartouche, ces particularités et son historique ont déjà été traités dans un précédent article. Ce calibre est encore classé en première catégorie et nécessite donc une autorisation préfectorale d’acquisition et de détention.</p>
<p>La longueur totale de l’arme est de 115cm, le canon mesure 73cm et le poids total est de 4kg. L’arme est équipée d’une hausse à planchette graduée par tranche de 100m jusqu’à 2400m. Au-delà de 800m la hausse doit être positionnée en position verticale. Le guidon a une particularité intéressante, il est dérivable sans outils après le desserrage d’une vis de maintien.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-5.jpg"><img title="rolling_block_num-5" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-5.jpg" alt="rolling_block_num-5" width="480" height="369" /></a><br />
<em><strong>Détail des bouches et des guidons dérivables. Pour modifier son positionnement, il suffit de dévisser la vis de maintien, détail rare sur arme militaire.</strong></em></p>
<p>Les deux armes sont dans des états proches du neuf, les canonneries sont excellentes. Le premier fusil est dans une configuration « d’origine » c&#8217;est-à-dire avant retraitement par l’armée. Ce travail de jaspage a été réalisé il y a plusieurs dizaines d’années par un professionnel, et le résultat est tout simplement superbe, sobre et sans défaut. Le deuxième fusil est resté dans sa configuration réglementaire, avec un bronzage noir de guerre.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-6.jpg"><br />
<img class="aligncenter" title="rolling_block_num-6" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-6.jpg" alt="rolling_block_num-6" width="480" height="360" /></a></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img title="rolling_block_num-7" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-7.jpg" alt="rolling_block_num-7" width="240" height="180" /><img title="rolling_block_num-8" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-8.jpg" alt="rolling_block_num-8" width="240" height="180" /><br />
<em><strong>Les hausses présentent un aspect conforme à l’usage de l’époque. Graduées de 200 à 2400m, le cran de mire est particulièrement ouvert et précis. Dommage que le guidon soit de forme triangulaire, ne facilitant pas une visée régulière et accentuant les phénomènes de mirages après le tir de plusieurs cartouches. </strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Pour ce test, plusieurs lots de munitions ont été réalisés. Ces chargement ont en commun les douilles, de marque PRVI en 8&#215;50R, l’ogive PRVI FMJ Match en 196 grains et l’amorce CCI 200 Large Rifle. La première charge est considérée comme médium, avec 2,72 grammes de TU 5000. Une charge réduite a été composée pour le tir de précision, avec 1,60 de TU 2000. Un chargement plus « musclé » a été réalisé avec 2,90 grammes de TU5000 et des balles « D » récupérées sur des lots de munitions réglementaires.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-9.jpg"><img title="rolling_block_num-9" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-9.jpg" alt="rolling_block_num-9" width="96" height="181" /></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-10.jpg"><img title="rolling_block_num-10" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-10.jpg" alt="rolling_block_num-10" width="240" height="181" /></a><br />
<em><strong>A gauche, munitions sur base d’étui PRVI, avec ogive de la même marque.<br />
A droite, munitions sur base d’étuis 348 Winchester modifiés et balles D réglementaires. </strong></em></p>
<p> L’essai des deux Rolling Block s’est effectué à la distance de 50m, avec les munitions à charges réduites décrites précédemment. En effet, le tir de quelques munitions à charges normales entraine rapidement une surchauffe importante, un phénomène de mirage faussant totalement la précision. Loin des Rolling Block type sporting que l’on peut trouver en réplique actuellement, le canon de ce modèle est relativement fin et chauffe très rapidement.</p>
<p>Ce fusil, comme toutes les armes du système Rolling Block est d’une finesse et d’une élégance certaine, l’équilibre de l’arme est particulier. Le centre d’équilibre ce positionne en avant du boitier de culasse et le tir sans appui devient vite fatiguant. Le système de verrouillage est traditionnel, il est simple (extrêmement simple) et fiable. Durant nos essais nous n’avons eu aucune fuite de gaz, même avec les chargements les plus chauds. Nous recommandons cependant le port de lunettes de sécurité, car en cas de fuite, les gaz iraient directement sur le visage du tireur…</p>
<p>La souplesse de fonctionnement est parfaite, le positionnement des pièces de verrouillage laisse une impression de « moelleux », l’ajustage est vraiment excellent. Sur ce modèle, la présence d’un éjecteur est intéressante ! Ce dernier est constitué d’une lame sous tension prenant appui sur le flanc de la carcasse, de conception ultra simple, il n’en demeure pas moins d’une efficacité étonnante, envoyant les étuis à une vingtaine de centimètres de la chambre lors de l’ouverture de la culasse. A n’en pas douter cette disposition a certainement permis d’augmenter la cadence de feu théorique. Notons que cet éjecteur fonctionne également parfaitement avec les douilles de 348 Winchester transformées.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="aligncenter" title="rolling_block_num-11" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-11.jpg" alt="rolling_block_num-11" width="480" height="261" /> <br />
 <em><strong>A gauche, éclaté du mécanisme du Rolling Block type 1915, la pièce 5ER correspond à l’éjecteur.<br />
A droite, chambrage d’une cartouche en 8mm Lebel. </strong></em></p>
<p>Les armes n’étant pas ma propriété, je n’ai pas pris le risque de les démonter, cependant la photo ci-dessus illustre à la fois la simplicité et la fiabilité du système. La sureté de fonctionnement est réelle, nous en avons fait les frais lors de nos essais. Si une munition n’est pas exactement aux cotes de la chambre ou si une amorce n’est pas totalement enfoncée dans son logement, la culasse ne se ferme pas totalement et le chien n’est pas libéré pour la percussion, il reste bloqué en position armé. Le fonctionnement de ce système n’est donc possible, qu’avec des munitions rigoureusement aux cotes de la cartouche réglementaire (le chambrage modèle 1932 M n’assurant pas le fonctionnement). Encore une fois, s’il fallait le rappeler, le fonctionnent du système et la mise en œuvre de son verrouillage assurent une grande sécurité.</p>
<p>Le tir des munitions proches de la cartouche réglementaire est impressionnant, le recul est important et relativement « sec ». L’enchaînement de plusieurs tir s’effectue rapidement et le recul est rapidement maîtrisable, seul demeure le problème de l’échauffement. Pour les tirs de précision nous usons donc de charges réduites. Ce rechargement est réellement éprouvé, je l’utilise depuis plusieurs mois dans différents types d’armes chambrées en 8mm Lebel. Comme toute charge réduite, il convient de redoubler de vigilance. Premièrement, la charge de poudre ne représente que le tiers de la capacité de la douille, ce qui entraîne un risque réel de double voir de triple charge, le risque est donc réel et demande un contrôle systématique de charges. Autre phénomène pouvant être rencontré avec la charge réduite : la fuite de gaz. Cette dernière s’explique logiquement par le fait que les pressions engendrées ne suffisent pas à assurer le fire forming nécessaire à l’étanchéité de la chambre. Il convient donc de n’utiliser exclusivement que des douilles parfaitement aux côtes de la chambre, en réalisant par exemple un fire forming à pleine charge, puis en ne recalibrant que le collet.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img title="rolling_block_num-14" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-14.jpg" alt="rolling_block_num-14" width="480" height="269" /><br />
<em><strong>A gauche, vue du verrou arme prête au tir. Cette photo permet de voir la tête de percuteur logé dans ce dernier.<br />
A droite, le tir de charges réduites entraîne de légers imbrulés, un nettoyage tous les 10 tirs par un simple écouvillon synthétique règle le problème.</strong></em></p>
<p>Les charges réduites assurent une précision tout à fait acceptable entre 50m et 100m. Dans nos armes, le tir de ces cartouches ne provoque qu’un recul très modéré, la détonation est proche d’une cartouche d’arme de poing. Sur plusieurs séries, la constance des résultats confirme la pertinence de la charge. Seul bémol, quelques imbrulés restent dans la canon, ils ne perturbent aucunement la précision, mais nous préférons nettoyer le canon toutes les dix cartouches avec un écouvillon synthétique.</p>
<p>La prise de visée s’effectue plein centre, hausse à 400m. Nous avons remarqué, même à pleines charges que les hausses d’origine portaient réellement bas… Comme mentionné précédemment, le cran de mire est parfaitement dessiné, le problème tient dans le guidon de forme triangulaire. Néanmoins, les résultats demeurent corrects et pourraient être à mon sens améliorés avec un peu plus de pratique. Le guidon dérivable sans outils (autre qu’un tournevis) apporte un réel confort pour les réglages, évitant toute contre visée, c’est un point rarement rencontré sur d’autres armes militaires contemporaines.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img title="rolling_block_num-16" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-16.jpg" alt="rolling_block_num-16" width="480" height="296" /><br />
<em><strong>L’arme a un équilibre particulier, en avant du boitier de culasse, le maintien d’une position de visée sans appui devient vite pénible. La cible représente un de nos meilleurs groupements à 50m en position sans appui avec des munitions à charge réduite.</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Une baïonnette réglementaire équipe l’arme, elle est également de fabrication Remington. Avec une lame de 40cm, l’équilibre de l’arme s’en trouve encore dégradé… Cette pièce est relativement peu fréquente, mais il est toujours intéressant de pouvoir associer l’arme et sa baïonnette au râtelier!</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img title="rolling_block_num-17" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/12/rolling_block_num-17.jpg" alt="rolling_block_num-17" width="480" height="154" /><br />
<em><strong>Baïonnette montée sur l’arme, la baguette de nettoyage est naturellement cintrée pour permettre la fixation. Les marquages sont les suivants:<br />
« REMINGTON ARMS – UNION METALLIC CTG. CO.. REM. WORKS. ILLION. N.Y. U.S.A. »</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Même si cette arme n’a pas eu réellement une implication dans l’histoire des armes réglementaires françaises, elle n’en demeure pas moins une pièce fort intéressante. En effet, il s’agit d’un des derniers Rolling Block militaire produit, et même si sa vocation première le destinait aux troupes de seconde ligne et aux territoriaux, il reste une pièce de notre patrimoine. Ce fusil a le double avantage d’intéresser les collectionneurs de Rolling Block et les collectionneurs d’armes réglementaires françaises. Il n’est pas courant de pouvoir en trouver un dans un état convenable, la plupart ayant été utilisés a postériori pour les exercices militaires, soit envoyés vers le continent africain. Son classement en 1ère catégorie pousse bon nombre d’armuriers à les rechambrer, ce qui pour moi est toujours une erreur! Il est dommage que 143 ans après l’apparition de ce système, cette arme (et ce calibre obsolète) reste classée. Prions pour une future évolution positive de la réglementation.</p>
<p>Remerciements:</p>
<p>François Grandjanin et Yoanne Martin pour leur collaboration à l’article et la réalisation des photos</p>
<p>Sources:</p>
<p>Article de George J LAYMAN paru dans D.G.W. Blackpowder Annual 1988<br />
<a href="http://www.tiropratico.com/esplosi/remroll.jpg">http://www.tiropratico.com/esplosi/remroll.jpg</a><br />
<a href="http://dutchman.rebooty.com/rb.html">http://dutchman.rebooty.com/rb.html</a><br />
<a href="http://rollingblockparts.com/">http://rollingblockparts.com/</a></p>
<h2>Avertissement</h2>
<p>Cette étude porte sur une arme dont l’auteur dispose et n’est pas applicable à toute arme de même calibre. Seule la méthode est applicable en fonction de l’état de l’arme et des composants. L’arme dans son intégralité devra être vérifiée par un professionnel. Il en va de même pour le projectile et la charge de poudre.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Arbalette Semi-Automatique Electrique&#8230;</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/12/09/arbalette-semi-automatique-electrique/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 09:38:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Armes]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>

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		<description><![CDATA[Un prototype arbalette semi-automatique à moteur électrique.
Via Gizmodo

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un prototype arbalette semi-automatique à moteur électrique.<br />
Via <a title="Gizmodo" href="http://gizmodo.com/5422174/extremely-creepy-old-man-invents-fully-automatic-crossbow?autoplay=true" target="_blank">Gizmodo</a><br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/QS4RKoRyTik&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/QS4RKoRyTik;hl=en&amp;fs=1&amp;" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Taurus PT-709 en vidéo</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/12/09/taurus-pt-709-en-video/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 09:23:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Armes]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tecmagazin.fr/blog/?p=663</guid>
		<description><![CDATA[Revue du Taurus PT-709:

Tir au Taurus PT-709::

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Revue du Taurus PT-709:</h3>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/n3dh2fV4BA0&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/nQpmCwGyOk4&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<h3>Tir au Taurus PT-709::</h3>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/cBAl25yk-vw&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/nQpmCwGyOk4&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Essai du Mousqueton R35 LEBEL</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/11/30/essai-du-mousqueton-r35-lebel/</link>
		<comments>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/11/30/essai-du-mousqueton-r35-lebel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 13:26:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Leveque - picantin60@yahoo.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Armes]]></category>
		<category><![CDATA[Militaria]]></category>

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		<description><![CDATA[Le fusil d’infanterie français modèle 1886 M93 est une arme emblématique de notre patrimoine armurier. Première arme réglementaire tirant une munition de petit calibre, 8mm, avec une charge de poudre sans fumée, il est, lors de sa mise en œuvre, une véritable révolution et une avancée technique considérable. La précision, les cadences de tir et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-1.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-2.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-1.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-3.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_Photo-4.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/Photo-4sm.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/photo-5sm.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-7.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-8.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-9.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-10.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-11.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-12.jpg"></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-1_200.jpg"><img class="size-full wp-image-561 alignleft" title="r35_photo-1_200" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-1_200.jpg" alt="r35_photo-1_200" width="200" height="713" /></a>Le fusil d’infanterie français modèle 1886 M93 est une arme emblématique de notre patrimoine armurier. Première arme réglementaire tirant une munition de petit calibre, 8mm, avec une charge de poudre sans fumée, il est, lors de sa mise en œuvre, une véritable révolution et une avancée technique considérable. La précision, les cadences de tir et les performances balistiques sont sans commune mesure. Dans un contexte de revanche et de prestige national, le « Lebel » du nom du contrôleur des essais, va devenir un emblème national vanté à tort ou à raison pour ses nombreuses qualités le rendant supérieur à ses concurrents. Cet état de fait est réel, mais nos voisins Germaniques notamment, vont combler leur retard avec leur redoutable Mauser G 98 (Après une première tentative peu fructueuse avec le Gewehr 88).</p>
<p>Lorsque la première guerre mondiale éclate, l’essentiel de l’armement du fantassin est composé du fusil « Lebel », il est pourtant techniquement dépassé. Si sa capacité est double du Mauser, son système d’alimentation Kropatchek le rend plus long à charger, plus sensible aux éléments extérieurs. Cette arme, néanmoins magnifique et précise, restera le standard durant ce conflit. Après la première guerre, l’arme était théoriquement supplantée par les modèles Berthier. Le nombre considérable de « Lebel » encore disponible conduit à le maintenir en réserve. Il constituera encore un fondamental de l’armement du second conflit, et terminera sa carrière en Algérie, presque 70 ans après sa mise en production !</p>
<p><strong><em>à gauche:<br />
Comparaison entre le fusil d’infanterie<br />
1886 M93 et le mousqueton R35, la<br />
lignée est avérée, notez la différence<br />
significative de longueur et le gain en<br />
compacité</em></strong></p>
<p>Pourtant des projets d’armement sont en cours après le premier conflit, exploitant l’expérience du terrain, ils projettent de corriger les défauts des armes et de la munition de 8&#215;50R. Une modification des Lebel est prévue en 1927 (fusil d’infanterie 1886 M27), transformant les armes avec un système d’alimentation type Mauser et un chambrage pour la nouvelle cartouche française de 7,5mm (modèle 1924 7,5&#215;58). L’abandon de cette munition va entraîner l’arrêt de la production après quelques milliers de pièces. Les fusils Berthier connaîtront la même modification, avec les modèles M34 modifiés en 7,5 Mas avec un magasin de type Mauser. La modification la plus significative va être la transformation des armes d’infanterie en mousqueton, modèle dit R35.</p>
<p>En France, rien ne se gâche ni ne se jette, la réalité confirme la maxime. Devant le stock d’armes de ce type dans les arsenaux, l’abandon et le déclassement semblent improbable, raison budgétaire et stratégique. Le fusil d’infanterie de substitution, le Mas 1936 n’est pas encore opérationnel. Il ne le sera d’ailleurs que partiellement au début du second conflit mondial. Parmi quelques « idées » celle de reconvertir les fusils d’infanterie « Lebel » en mousquetons destinés aux artilleurs et aux servants divers voit le jour. C’est la genèse du modèle 1935.</p>
<p>Ainsi en 1935, suite aux divers projets de modernisation de l’armement mis en œuvre, la manufacture nationale de Tulle propose une modification de l’arme, à faible coût. Le calibre initial est conservé et l’on se contente simplement de raccourcir le canon (plus exactement de monter un canon neuf plus court). Ce dernier est en effet raccourci de 35 cm, le ramenant aux dimensions du mousqueton type Berthier 1892. Le système d’alimentation étant situé dans la longuesse, le raccourcissement ampute d’autant la capacité. Le magasin passe de 8 coups à 3 coups (soit 5 coups en ordre de combat avec une munition dans l’auget et une dans la chambre).</p>
<p>Les armes ainsi modifiées passeront par la Manufacture d’armes de Tulles, entre 1935 et 1940. La modification essentielle est le remplacement du canon d’origine par un modèle plus court, de fabrication neuve. Aucune modification de canon d’origine n’ayant eu lieu. Le nouveau canon provient de différentes Manufactures ou sous traitants, Manufacture d’armes de Tulles (MAT), Manufacture d’armes de Saint Etienne (MAS); Manufacture d’armes de Châtelleraut (MAC), Manufrance (MF) ou la Société Alsacienne de Construction Mécanique (SACM).</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-2.jpg"><img class="aligncenter" title="r35_photo-2" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-2.jpg" alt="r35_photo-2" width="480" height="316" /></a></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><strong><em> Le mousqueton R35 dans son environnement d’époque, casque Adrian modèle 1926, Bande de mitrailleuse HOTCHKISS, porte chargeur de FM 24/29. La baïonnette est du type 1886/15. Je ne me prononcerai pas sur l’existence d’une baïonnette type « courte » pour cette arme, aucune dotation officielle n’ayant à priori eu lieu, et différentes études n’ayant clairement mis ceci en évidence.</em></strong></p>
<p>Deux versions du mousqueton R35 seront produites. La première reprenant le battant de crosse du fusil d’infanterie et destinée à l’artillerie. Le deuxième modèle présente une barrette sur la crosse, comme les mousquetons Berthier, étant destinés à la cavalerie. La finition est en générale identique, un phosphatage des pièces métalliques avec un revêtement de peinture laquée cuite au four. Cette peinture protège très efficacement l’arme, mais à tendance à s’écailler au fil du temps.</p>
<p>L’arme ainsi modifiée se rapproche des dimensions des mousquetons de la famille Berthier. La longueur est de 960mm, le canon ayant été redimensionné à 45 cm. La ligne de mire reste courte, ce qui est en généralement le point faible des mousquetons, celle du R35 mesure 352mm. Les tirs à des distances supérieures à 100 mètres deviennent réellement aléatoires. La hausse est celle des mousquetons Berthier, modèle 1920, graduée de 200m à 1000m sur la rampe et de 1200m à 2400m sur la planchette.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-3.jpg"><img title="r35_photo-3" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-3.jpg" alt="r35_photo-3" width="480" height="360" /></a><br />
<strong><em>L’arme sur le pas de tir, les connaisseurs reconnaitront en arrière plan un fusil type FSA 1917, premier FSA réglementaire français, constituant une pièce de collection intéressante.</em></strong></p>
<p>Le poids à vide est de 3,760 kg contre 3,250 kg pour un mousqueton Berthier. Cette masse supplémentaire va rendre les tirs de fortes charges plus confortables, et contribuer à un meilleur équilibre de l’arme. En ordre de combat l’arme pèse 3,842 kg (avec 5 munitions). Le calibre est resté identique à l’arme d’origine, 8mm (8&#215;50R). Ces armes sont fréquemment modifiées au niveau de la chambre en 1932 pour permettre le tir de munitions de mitrailleuse dans les armes à verrou. Les chambres ont été légèrement élargies au niveau de l’épaulement. Cette modification est matérialisée par un « N » frappé sur le tonnerre.</p>
<p>Ces armes étaient destinées aux troupes de second ordre,  pour lesquels l’arme n’était pas une composante essentielle. Ces armes seront pour la majorité distribuées en Afrique du Nord. On estime à 50000 la production de ces armes. L’exemplaire servant à réaliser les tests est un MAS, recanonné en 1939 avec un canon Manufrance MF. Le bois semble à l’état neuf et laisse penser à un remplacement lors de cette modification de l’arme.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/Photo-4sm.jpg"><img title="Photo-4sm" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/Photo-4sm.jpg" alt="Photo-4sm" width="240" height="180" /></a><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/photo-5sm.jpg"><img title="photo-5sm" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/photo-5sm.jpg" alt="photo-5sm" width="240" height="180" /></a><br />
<strong><em>Marquage du contrôleur de manufacture, sur le pan droit, millésime de l’arme et provenance du canon, ici MF pour Manufrance. Notez le couloir d’alimentation destiné au tube chargeur et visible sous le canon.</em></strong></p>
<p>Obsolète bien avant sa création, cette arme demeure une pièce intéressante dans l’histoire armurière de notre pays. L’arme initiale est fine, racée et de toute beauté. Le mousqueton R35 reprend les mêmes arguments mais avec en plus la compacité. Faisons ici abstraction de toute critique d’ordre technique et pratique, pour ne considérer que l’arme.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-7.jpg"><img title="r35_photo-7" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-7.jpg" alt="r35_photo-7" width="480" height="177" /></a><br />
<strong><em>A gauche, l’embouchoir est resté celui du modèle d’infanterie, mais la réduction de la crosse à modifier l’implantation des barrettes de crosse. L’emplacement dédié à la barrette sur l’embouchoir est donc « vide », et ce dernier a été aménagé pour être solidaire de la crosse sur son coté gauche. A droite détail du marquage du boitier, « Manufacture d’Armes de St Etienne, Mle 1886 M93 R35 »</em></strong></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">J’apprécie particulièrement les armes réglementaires françaises et un exemplaire de modification tel le R35 ne pouvait que m’intéresser. J’ai acquis cette arme il y a quelques années et m’en félicite. Peu fréquente sur le marché, encore moins en calibre d’origine, il a une élégance certaine. S’il n’a pas été un acteur majeur des combats de la seconde guerre, il représente une évolution armurière représentative d’une époque.</p>
<p>L’utilisation pratique de ce mousqueton est rigoureusement identique au fusil réglementaire Lebel. La mise en œuvre de la culasse et de l’approvisionnement est similaire. Le chargement du magasin s’effectue en poussant le bouton de contrôle de l’auget de chargement vers l’avant. Ce dernier peut ainsi être abaissé, et 3 cartouches peuvent prendre place dans le tube magasin. La quatrième cartouche reste dans l’auget en position abaissée, la cinquième est directement introduite dans la chambre. A chaque mouvement de culasse, mouvement complet et brutal, l’auget va remonter une cartouche et la présenter devant la chambre. Notons immédiatement que l’utilisation de balle FMJ à pointe n’est pas recommandée dans ce type d’arme, du moins en ayant recours à la répétition. Il y a un risque certain de départ accidentel dans le tube magasin lié à l’inertie des munitions lors du tir, une pointe d’ogive venant frapper l’amorce de la cartouche précédente. Il existe des projectiles round nose, mais l’on peut également utiliser des amorces plus résistantes à la percussion et destinées en général aux armes semi automatiques ou automatiques, type CCI 39.</p>
<p>Hormis cette règle de prudence il n’y a pas de contrainte majeure au tir et au rechargement. J’ai effectué cet essai à partir de deux types de rechargements, le premier considéré comme charge d’usage, l’autre comme charge réduite. Les tirs ont eut lieu sur une cible C50 à la distance de 50 mètres. Comme évoqué précédemment, la longueur de la ligne de visée ne permet pas de tir appliqué et l’homogénéité des tirs est plus représentative sur des courtes distances.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><img title="r35_photo-8" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-8.jpg" alt="r35_photo-8" width="480" height="358" /><br />
<strong><em>Démontage des principales pièces du mécanisme, la simplicité est identique aux autres armes réglementaires françaises. Un simple tournevis plat permet le démontage des pièces nécessitant un nettoyage régulier. Notez le système de fonctionnement de la répétition par l’auget élévateur.</em></strong></p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Les bases du rechargement de la cartouche de 8&#215;50r ont déjà été rappelées dans un précédent article. Pour mémoire, nous utilisons des projectiles blindés de 196 grains FMJ Match en 323 de marque Partizan. Les douilles sont des productions actuelles du même fabriquant. Le jeu d’outils est un LEE classique.</p>
<p><em>La première série de tir a été réalisée avec des charges correspondant à une munition conventionnelle, soit 2,8 grammes de Tu 5000.</em></p>
<p><em>La deuxième série est elle réalisée avec une munition de tir réduit, 1,60 grammes de Tu 2000</em><br />
<strong><span style="color: #800000;">(Attention ce type de chargement doit être réalisé uniquement avec des douilles ayant déjà reçu un fire forming et ayant été récalibrées partiellement. Les pressions produites sont faibles et un étui n’assurant pas une parfaite étanchéité laissera échapper des gaz de combustion. De même il y a un risque de double charge si les protocoles de rechargement de sont pas respectés.)</span></strong></p>
<p>La mise en œuvre de l’arme est comme nous l’avons déjà indiquée identique au fusil d’infanterie. Le poids et l’équilibre diffèrent cependant considérablement, en faveur du mousqueton. Les 420 grammes de moins permettent d’équilibrer ce dernier, le tir à bras franc devient relativement aisé et la position de tir peut être maintenue longtemps avant de dépointer.</p>
<p>La visée s’effectue à 6 heures. Le confort de tir avec les pleines charges est réel, plus qu’avec les mousquetons Berthier essayés en parallèle. Le poids supplémentaire et la rigidité de l’arme contribuent à cette sensation. L’arme demeure virile, mais l’on ne se fait absolument pas mal, ni surprendre par le recul, c’est franc et direct. La flamme à la bouche est toujours spectaculaire, surtout pour les voisins ! Avec un canon aussi court, une bonne partie de la charge termine sa combustion « out door ». Il convient de ne pas laisser d’objets ou de munitions à proximité de la bouche (rayon de 50cm), dans ce périmètre tout est littéralement soufflé. Ce phénomène contribue aussi au charme de ce fusil…</p>
<table id="table68" border="0" cellspacing="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-9.jpg"><img title="r35_photo-9" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-9.jpg" alt="r35_photo-9" width="240" height="217" /></a></td>
<td><a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-10.jpg"><img title="r35_photo-10" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-10.jpg" alt="r35_photo-10" width="240" height="211" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td><strong><em>L’arme est extrêmement maniable,<br />
le système d’alimentation est fiable<br />
mais nécessite une certaine énergie<br />
afin d’activer l’auget de chargement.</em></strong></td>
<td><strong><em>Groupement de 6 cartouches à 50m,<br />
le groupement correspond à la zone du « 9 ».<br />
Tir effectué à bras franc avec des munitions à<br />
charges réduites.</em></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Même visée avec les charges réduites, peu ou pas de recul, impact lumineux quasi nul et un bruit correspondant à peu près à celui d’une arme de poing de gros calibre. On s’ennuierait presque au tir, mais ce chargement permet de se concentrer réellement sur les performances de l’arme. <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-10.jpg"></a></p>
<p>Cette arme représente une opportunité certaine pour les tireurs TAR ou pour les amoureux de belles pièces. L’occasion de se démarquer des armes classiquement rencontrées sur les pas de tir, en utilisant un calibre parfois décrié (à tort), et un mousqueton qui, sans avoir directement pris part à l’histoire demeure le souvenir d’une période et d’un contexte d’évolution armurière. Pas souvent mis sur le marché, les mousquetons R35 sont une affaire « d’opportunité », je ne peux que conseiller de la saisir, les tarifs étant souvent indexés sur celui des mousquetons Berthier. Le choix du calibre est Cornélien, la facilité peut inciter à choisir un rechambrage en 8&#215;348 Winchester. Pour ma part, j’estime que cette pièce mérite mieux, notamment de conserver son chambrage et sa munition réglementaire, à mes yeux chargées d’histoire et procurant un aspect historique au tir.</p>
<p>Cette arme est donc à ce jour en première catégorie, au même titre qu’un AR15 ou qu’un fusil SIG semi automatique. Souhaitons que la réglementation évolue positivement et déclasse ces pièces avec le millésime 1900.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-11.jpg"><img title="r35_photo-11" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-11.jpg" alt="r35_photo-11" width="480" height="278" /></a><br />
<strong><em>L’équilibre de l’arme est excellent et le tir dynamique est un réel plaisir. Le poids supplémentaire par rapport aux autres mousquetons, assure un confort de tir supplémentaire, surtout avec des chargements proches de la munition réglementaire.</em></strong></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <a href="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-12.jpg"><img title="r35_photo-12" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/r35_photo-12.jpg" alt="r35_photo-12" width="184" height="250" /></a><br />
<strong><em>La célèbre photo du méhariste avec son R35.</em></strong></p>
<h3> <br />
Avertissement</h3>
<p>Cette étude porte sur une arme dont l’auteur dispose et n’est pas applicable à toute arme de même calibre. Seule la méthode est applicable en fonction de l’état de l’arme et des composants. L’arme dans son intégralité devra être vérifiée par un professionnel. Il en va de même pour le projectile et la charge de poudre.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Nouveau Taurus PT-709 Slim</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/11/27/nouveau-taurus-pt-709-slim/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 14:57:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Robert P.</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Armes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le nouveau pistolet semi-automatique Taurus PT-709, en calibre 9mm. Finition Bronzé ou Inox Mat.
Incroyable Performance dans un design leger &#38; Fin.

Vu dans Cibles Décembre 2009: &#8220;Tirer plus vite et mieux que les modèles concurrents!&#8221;

Plus d&#8217;information à partir du site Taurus France: www.taurusfrance.com
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-490" title="taurus_709_main1" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/taurus_709_main1.jpg" alt="taurus_709_main1" width="605" height="460" /></p>
<p>Le nouveau pistolet semi-automatique Taurus PT-709, en calibre 9mm. Finition Bronzé ou Inox Mat.</p>
<p>Incroyable Performance dans un design leger &amp; Fin.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-491" title="detente_taurus_pt_709" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/detente_taurus_pt_709.jpg" alt="detente_taurus_pt_709" width="369" height="264" /></p>
<p>Vu dans Cibles Décembre 2009: &#8220;Tirer plus vite et mieux que les modèles concurrents!&#8221;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-492" title="taurus_pt_709_inox_bronze" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/11/taurus_pt_709_inox_bronze.jpg" alt="taurus_pt_709_inox_bronze" width="400" height="296" /></p>
<p>Plus d&#8217;information à partir du site Taurus France: <a href="http://www.taurusfrance.com/">www.taurusfrance.com</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Essai d’une carabine Buffalo Mitraille</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/08/19/essai-d%e2%80%99une-carabine-buffalo-mitraille/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 13:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Leveque - picantin60@yahoo.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Armes]]></category>
		<category><![CDATA[Militaria]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il y a quelques mois, un de mes amis, collectionneur, m’envoyait des clichés photographiques d’une jolie pièce. Une carabine Buffalo Mitraille en 22 Long Rifle. Ne connaissant cette arme que par les clichés en reproduction sur les catalogues de la Manufacture d’Armes et Cycles de Saint Etienne, j’ai immédiatement voulu voir l’arme et mieux, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-423" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-1.jpg" alt="photo-1" width="580" height="131" /></p>
<p><img class="alignright" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-2.jpg" alt="photo-2" width="290" height="387" />Il y a quelques mois, un de mes amis, collectionneur, m’envoyait des clichés photographiques d’une jolie pièce. Une carabine Buffalo Mitraille en 22 Long Rifle. Ne connaissant cette arme que par les clichés en reproduction sur les catalogues de la Manufacture d’Armes et Cycles de Saint Etienne, j’ai immédiatement voulu voir l’arme et mieux, la tester au stand de tir. Ces carabines sont assez peu fréquentes sur le marché de la vente et quasiment inexistantes sur les stands de tir. Les mentions commerciales de l’époque vantant des résultats balistiques et de précision, un essai s’imposait !</p>
<p>Nous avons donc réalisé un test en condition avec cette carabine, en tirant essentiellement à 50 mètres sur cibles et sur des gongs. Le hasard a fait que quelques semaines après cet essai, j’ai l’opportunité d’en acquérir une également, dans une version moins luxueuse et d’un modèle légèrement différent.</p>
<p>La documentation sur cette famille d’arme est en partie concentrée dans l’ouvrage de Jean Claude Mournetas, « La carabine Buffalo de Pierre Blachon ». Cet article fait appel aux recherches et aux analyses de l’auteur. Cet ouvrage est extrêmement intéressant et riche de références.</p>
<p>A la genèse de la carabine à système Buffalo, deux hommes : Messieurs Mimart et Blachon. Ces derniers s’associent en 1895. A cette époque et depuis quelques années, la mode des petites carabines de faibles calibres bat son plein. Destinées au tir de salon, aux loisirs ou la chasse du petit gibier, ces armes connaissent un succès croissant. Il faut dire que les restrictions concernant l’armement sous le Second Empire viennent d’être assouplies et que les sociétés de tir fleurissent.</p>
<p>Les carabines civiles les plus populaires de l’époque reposent sur le système Flobert ou Warnant, qui sont d’un fonctionnement simplissime tout en assurant un potentiel de précision intéressant. Ces familles d’armes, Warnant et Flobert, ont un défaut commun, le manque d’étanchéité de leurs culasses. En effet, il est impensable d’adapter ces mécanismes à des cartouches plus puissantes que les calibres 22, 6mm et cartouches dites « de jardin ». Une autre considération à prendre en compte est la non similitude de fonctionnement entre ces carabines et les systèmes d’armes réglementaires (Gras, système Berthier ou Lebel …).</p>
<p>Les inconvénients mentionnés plus haut vont inciter Mr Blachon à créer un nouveau système et une nouvelle carabine, plus fiable, compatible avec les exigences des civils et des institutions. Le concept de la carabine Buffalo voit le jour en 1893. Les premiers Brevets datent de 1894 ainsi que la première carabine.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-3.jpg" alt="photo-3" width="480" height="306" /><br />
<em><strong>Extrait du catalogue de la Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint Etienne, présentant le mécanisme de la carabine dite Buffalo. Notez l’ingéniosité de la conception, et l’originalité du verrouillage de la culasse directement sur le canon.</strong></em></p>
<p>Lors de la première prise en main de la carabine Buffalo Mitraille mise à ma disposition, c’est une impression de luxe et de travail soigné qui se dégage. L’ensemble est magnifique, harmonieux et inspire un profond respect pour les artisans et ouvriers de l’époque. C’est un modèle que nous situons dans la période de l’entre deux guerres. L’identification des carabines Buffalo est possible avec une grande fiabilité grâce au travail de Mr Mournetas, qui, à la fin de son ouvrage, indique les correspondances entre les modèles de fabrication et les millésimes.</p>
<p>L’arme de cet article est en calibre 22 long rifle, de nombreux calibres ont été employés dans les carabines Buffalo, à percussion centrale ou annulaire, avec projectile à balle ou à grenaille, etc.…Le fait est, qu’après la première guerre mondiale, le calibre 22lr va devenir la référence de production remplaçant progressivement les 6mm extra long et autre. L’arme est d’une finition luxueuse, avec un bronzage bleu profond du canon et un jaspage du boitier de culasse. Le fut est en version courte et sans baguette, la crosse en noyer est vernie. La visée se compose d’un guidon et de deux planchettes de hausses montée sur un collier enserrant le canon. Ces caractéristiques sont typiques d’un modèle des années 1930.</p>
<p><img src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-4.jpg" alt="photo-4" width="480" height="275" /><br />
<em><strong>Culasse ouverte l’on constate le montage sur rampe de guidage de cette dernière, l’extracteur et les 3 chambres sont également visibles.</strong></em></p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-5.jpg" alt="photo-5" width="290" height="659" /></p>
<p><em><strong>Arme approvisionnée, notez la disposition des cartouches, la finition du levier de culasse et la finesse de l’arme.</strong></em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le verrouillage des carabines Buffalo est révolutionnaire pour l’époque, mais également toujours d’actualité après 116 ans ! En effet l’ingéniosité de cette culasse est avérée dans le sens ou elle est inédite. Elle ne reproduit pas les modèles de l’époque, civils ou militaires, mais innove totalement.<br />
Lors de la conception de la culasse, le souci premier a été d’éviter les problèmes d’étanchéité au tir. A cette époque, ce problème est fréquent avec des culasses de type Warnant, Flobert, les munitions utilisées sont de faible puissance mais les désagréments sont réels et désagréables voir dangereux pour le tireur.</p>
<p>Toute la pertinence du système Buffalo réside d’une part dans le sens de verrouillage, en effet la tête de culasse englobe le canon, les gaz sont ainsi projetés vers l’avant en cas de rupture du culot. La culasse se verrouille également directement sur le canon, avec un système à deux tenons, rigidifiant l’ensemble. La conception de cette culasse fait immédiatement penser à certaines réalisations actuelles, notamment sur des armes d’assauts et sur certains pistolets de très gros calibre… Autre particularité, la culasse coulisse sur un rail. C’est ingénieux, souple et efficace. Cette construction assure une fluidité d’action, seul le levier et la tête de culasse effectuent une rotation, le reste de la culasse restant statique. Encore une fois ce système a été reproduit sur des armes modernes, par exemple sur le système Blaser…</p>
<p><img src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-6.jpg" alt="photo-6" width="480" height="360" /><br />
<em><strong> </strong></em></p>
<p><em><strong>Ce cliché permet de visualiser le mouvement de la culasse. Le déverrouillage est classique, mais le mouvement de la culasse suit un rail fraisé dans la carcasse. Ainsi seul le levier et la tête de culasse ont une rotation, le reste des pièces restant statiques. Cette configuration permet une grande fluidité d’action.</strong></em></p>
<p>La percussion est fiable et puissante. Le système mis en œuvre sur notre arme est simple, solide et efficace. Il s’agit en fait d’un percuteur collectif, une pièce plate faisant office de « marteau » sur des percuteurs montés à demeure sur la tête de culasse. Cette configuration n’a pas toujours été telle, les premiers modèles ayant eu des masses percutantes solidaires du « marteau ». La fragilité de l’ensemble a engendré de profondes modifications aboutissant au système présent sur l’arme d’essai. L’extraction est assurée par une lame extracteur collective. Efficace, cette pièce est extrêmement bien usinée. Une fois la culasse fermée, elle coulisse sous le canon, en  utilisant un rail de guidage.</p>
<p><em><strong>A gauche, la tête de culasse présentant les 3 percuteurs annulaires.</strong></em></p>
<p><em><strong>En bas, Culasse déposée présentant les percuteurs, le rail de guidage de la culasse et la lame d’extraction.</strong></em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-7.jpg" alt="photo-7" width="290" height="305" /></p>
<p><img src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-8.jpg" alt="photo-8" width="480" height="267" /></p>
<p>Le principal exploit de cette arme, réside dans le canon. En effet il ne s’agit pas de trois tubes réunis en fuseau, mais bel et bien d’un seul canon percé de trois tubes. On imagine les problématiques liées au respect de la convergence…. Le plus impressionnant est de regarder à travers les canons en pointant une cible, on réalise ici le tour de force et l’habilité des armuriers de cette époque.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-456" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/P1090380.JPG" alt="P1090380" width="452" height="226" /></p>
<p><strong>Démontage de la culasse de la carabine Buffalo Mitraille. La simplicité est ici exemplaire, le travail de réalisation est superbe.</strong></p>
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">
<p><img class="size-thumbnail wp-image-457 alignright" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/P1090381-150x150.jpg" alt="P1090381" width="307" height="307" /></p>
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left"><strong>Détail de la tête de culasse avec les 3 percuteurs fixes. Le dimensionnement de ces derniers leur assure une réelle résistance. Le travail d’usinage est parfait et net.</strong></p>
<p>C’est donc avec impatience que nous nous sommes rendus dans notre stand de tir, afin de vérifier les slogans commerciaux de l’époque qui garantissaient une grande précision. Nous avons tiré essentiellement posé, mais également debout sur des gongs destinés aux armes de poing. Les munitions employées n’ont posé aucun problème, nous avons utilisé de la Winchester Z, de la CCI Blazer, de la Eley standard et de la Federal High Speed.</p>
<p><img src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-9.jpg" alt="photo-9" width="290" height="218" /> <img src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-10.jpg" alt="photo-10" width="290" height="218" /><br />
<em><strong>La carabine est parfaitement équilibrée, la prise de visée s’effectue naturellement. Notez les 3 canons. L’action est douce, à la fermeture. L’ouverture nécessite plus de force, l’armement de la culasse s’effectuant lors de cette opération.</strong></em></p>
<p>Le chargement de l’arme peut déconcerter au début, les munitions sont petites et les deux chambres inférieures sont délicates à approvisionner. Après quelques séries, l’automatisme vient et le rechargement gagne en rapidité.</p>
<p>La visée s’effectue naturellement, point visé point touché. Le départ est franc, l’arme ne relève pas, le moins que l’on puisse dire c’est que la première salve laisse perplexe. La première phrase qui vient après le tir est « c’est tout ? »… Nous avons beau être en présence de 22lr, nous pensions avoir plus de sensations au tir simultané de trois cartouches. Idem pour le bruit, la détonation n’est pas plus bruyante que le départ d’une seule munition. L’arme n’en demeure pas moins ludique, d’ailleurs après quelques séries « sérieuses », nous passons vite à des gongs que nous tirons debout à 50 mètres.</p>
<p>Les résultats sont à la hauteur des attentes, en moyenne les trois impacts sont groupés dans un diamètre de dix centimètres à 50 mètres. La vocation initiale de cette armes étant la chasse de petit gibier, notamment les volatiles, la dispersion permet de tenir les trois balles dans un canard (aujourd’hui le 22lr est formellement prohibé en action de chasse). Pour avoir tiré avec un nombre important de carabines express de gros calibres, je dois avouer encore une fois mon admiration, bien souvent les résultats obtenus n’étaient pas meilleurs…</p>
<p>Le tir sur les gongs, plus ludique, est aussi révélateur de l’énergie cumulée des trois projectiles. Là ou un impact de 22lr ne fait pas basculer le gong, la salve le fait chuter nettement. Pour avoir tiré sur ces mêmes gongs à l’arme de poing gros calibre, l’effet ressemble fortement à l’impact d’un 9mm Parabellum rechargé faiblement.</p>
<p><img src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-12.jpg" alt="photo-12" width="480" height="649" /><br />
<em><strong>Extrait d’un catalogue de la Manufacture d’Armes, notez les tarifs de ces carabines…</strong></em></p>
<p>Pour conclure sur cet essai, il est peu fréquent de croiser cette famille de carabines, de surcroit sur un stand de tir. Elles permettent cependant de s’amuser et de susciter l’intérêt de nombreux tireurs non collectionneurs. La valeur de ces armes est relativement importante, elles correspondaient déjà à l’époque à des carabines d’exception. Beaucoup ont été détruites durant les confiscations de la seconde guerre mondiale, d’autres mal entreposées ont finis loin des râteliers. La production de cette arme pris fin en 1965.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/photo-11.jpg" alt="photo-11" width="290" height="260" /><br />
<em><strong>Dans le carré rouge, le résultat de 3 salves successives tirées à 50m</strong></em></p>
<p>Cette arme constitue une preuve du savoir faire de nos armuriers, mais également l’image nostalgique attachée aux catalogues de la « Manu » et aux petites carabines du début du 20ème siècle. Nous pourrons regretter que malgré la rareté de ces pièces, elles restent classées en 7ème catégorie, la réservant aux tireurs licenciés et aux chasseurs.</p>
<p>Je tiens en particulier à remercier JM RIOMET pour le prêt de l’arme et pour la mise à disposition de la documentation <a href="http://www.jmpcollectarmes.fr/">http://www.jmpcollectarmes.fr</a>.</p>
<p>Je renvois les lecteurs intéressés à l’ouvrage de Jean Claude MOURNETAS « La carabine Buffalo de Pierre Blachon » Editions du Pécari.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Conversion Crosse PDW pour Glock Hera-Arms GCC</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/08/03/conversion-crosse-pdw-pour-glock-hera-arms-gcc/</link>
		<comments>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/08/03/conversion-crosse-pdw-pour-glock-hera-arms-gcc/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 18:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Robert P.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accessoires]]></category>
		<category><![CDATA[Armes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Conversion Carabine pour Glock (Glock Carbine Conversion).
Cette crosse permet de transformer votre Glock 17 ou 19 en carabine PDW. Ergonomique et facile à installer, la crosse GCC se monte sur le rail Picatinny avant de votre Glock en quelques secondes.
Les rails Picatinny incorporés vous permettent de monter votre lampe tactique, point-rouge, laser&#8230; Poignée avant disponible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-384" title="hera_arms_gcc" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/08/hera_arms_gcc.jpg" alt="hera_arms_gcc" width="590" height="307" /></p>
<p>Conversion Carabine pour Glock (Glock Carbine Conversion).</p>
<p>Cette crosse permet de transformer votre Glock 17 ou 19 en carabine PDW. Ergonomique et facile à installer, la crosse GCC se monte sur le rail Picatinny avant de votre Glock en quelques secondes.</p>
<p>Les rails Picatinny incorporés vous permettent de monter votre lampe tactique, point-rouge, laser&#8230; Poignée avant disponible en option.</p>
<ul>
<li>Installation simple et rapide</li>
<li>Corps extérieur &#8217;shaft&#8217;</li>
<li>Ambidextre</li>
<li>Appui-joue</li>
<li>4 Rails Picatinny</li>
<li>Livré avec attache bretelle et doubleur chargeur</li>
<li>Version spéciale canon longue/modérateur de son (Version &#8220;SD&#8221;)</li>
</ul>
<p>Disponible chez les revendeurs <a href="http://www.tmx.fr">tmx.fr</a> </p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/1vU1BbVq750&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/1vU1BbVq750&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Colt 1873 SAA Peacemaker par Weihrauch</title>
		<link>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/07/30/colt-1873-saa-peacemaker-par-weihrauch/</link>
		<comments>http://www.tecmagazin.fr/blog/2009/07/30/colt-1873-saa-peacemaker-par-weihrauch/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 13:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Robert P.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Armes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tecmagazin.fr/blog/?p=371</guid>
		<description><![CDATA[
Revolver 1873 SAA disponible en 44MAG, 44/40 ou 45LC. Idéal &#8220;Western Shooting&#8221;.
Sa robustesse et son excellente finition toute germanique inspire confiance et respect dès la première prise en main. Entièrement élaboré et assemblé en Allemagne, la qualité de cette arme surprend y compris au mouvement du mécanisme.

Calibre 44MAG, 44/40 ou 45LC
Canon 4&#8243;3/4 ou 7&#8243;1/2
Finition bronzée 
6 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="weihrauch_colt_1873_saa" src="http://www.tecmagazin.fr/blog/wp-content/uploads//2009/07/weihrauch_colt_1873_saa.jpg" alt="weihrauch_colt_1873_saa" width="590" height="393" /></p>
<p>Revolver 1873 SAA disponible en 44MAG, 44/40 ou 45LC. Idéal &#8220;Western Shooting&#8221;.</p>
<p>Sa robustesse et son excellente finition toute germanique inspire confiance et respect dès la première prise en main. Entièrement élaboré et assemblé en Allemagne, la qualité de cette arme surprend y compris au mouvement du mécanisme.</p>
<ul>
<li>Calibre 44MAG, 44/40 ou 45LC</li>
<li>Canon 4&#8243;3/4 ou 7&#8243;1/2</li>
<li>Finition bronzée </li>
<li>6 Coups</li>
<li>Fabriqué en Allemagne</li>
<li>4ème Catégorie</li>
</ul>
<p>Disponible chez les revendeurs <a href="http://www.tmx.fr">tmx.fr</a></p>
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		<title>Vidéo: Taurus Gaucho Colt 1873 SAA 45 Long Colt</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2009 09:58:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Robert P.</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Armes]]></category>
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		<description><![CDATA[Tir au Taurus Gaucho replique Colt 1873 SAA 45LC&#8230;

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